Pourquoi je n’y arrive pas

Pourquoi je n’y arrive pas

Pourquoi je n’y arrive pas alors que j’essaye de mettre toutes les chances de mon côté ? Pourquoi ça ne marche pas ? En tout cas, j’ai essayé. Selon un proverbe chinois « Mieux vaut rater sa chance que ne pas l’avoir tentée ».

Pourquoi je n'y arrive pas
Des regrets ou des remords

Aujourd’hui la question se pose pour moi de l’avenir de mon entreprise. J’ai fini ma formation de reconversion en février 2018. J’ai perdu beaucoup de temps à tenter de combiner mon activité avec l’entreprise de mon mari. Mais force est de constater que malgré ma bonne volonté, je me suis heurtée à des rochers immuables et j’ai perdu beaucoup de temps et d’énergie.

Tourner la page

Cependant, cette formation m’a ouvert les yeux sur ce que je ne voulais plus. Par exemple, je ne veux plus avoir 2 heures et demi de transports par jour dans des conditions qui se passent de commentaires. Je n’ai plus envie de travailler dans un poste dans lequel je ne m’épanouis pas. Ou encore, je ne veux plus subir les uns et les autres. Je tourne la page. Ça c’est gagné.

Une prise de conscience

Aujourd’hui, un an après, je sais aussi ce que je veux. Je veux travailler pour moi dans un domaine qui me plait. Je pensais que m’appuyer sur les autres serait un bon tremplin. C’est une erreur. Je dois avancer seule et faire en fonction de moi uniquement. Attention quand je dis seule, c’est monter moi-même mon projet. Bien entendu, il faut s’entourer des bonnes personnes et pouvoir compter sur elles. Mais pas en faire dépendre son projet. C’est la leçon que j’en tire aujourd’hui.

Puis, je ne sais pas me vendre. De plus, je pars avec un handicap sérieux. Je parais antipathique au premier abord. Certains restent sur cette première impression. Alors comment vendre ses services en passant outre ? Je ne sais pas. Je n’ai pas encore trouvé la solution.

Une nouvelle aventure commence

Un projet, c’est ça ! C’est le repenser sans cesse, recommencer en partant des erreurs qu’on a faites, des obstacles rencontrés, s’adapter. Alors, l’idée est de ne surtout pas baisser les bras et de s’entourer, encore une fois. Cet hiver, j’ai failli baisser les bras. Les erreurs ci-dessus, j’en ai pris conscience ces dernières semaines, puis des problèmes graves dans mon entourage m’ont aussi abattue. Et puis une bonne fée est arrivée dans ma vie, tout simplement sur les réseaux sociaux. Et elle m’a redonné du courage. Merci à elle et merci à vous. Il y aura toujours quelqu’un pour vous, même là où vous ne l’attendez pas.

Mon aventure entrepreneuriale : une histoire de persévérance

Mon aventure entrepreneuriale : une histoire de persévérance

L’entrepreneuriat n’est pas toujours inné. Mon aventure entrepreneuriale a commencé, il y a bien longtemps. J’en ai eu très vite envie mais dans quel domaine ? Aujourd’hui, je vous raconte à quel point l’histoire peut durer.

Le début de mes aventures d’entrepreneuse

Mon aventure entrepreneuriale a commencé en 2006. Comme beaucoup d’hommes et de femmes, j’avais envie de travailler pour moi. Je me suis formée au graphisme et j’ai fait des missions, entre autres, chez un éditeur. Je travaillais, alors, sous la direction d’un directeur artistique plus jeune que moi. L’expérience a été mitigée. Nous étions tous les deux fautifs. Lui, parce qu’il n’aimait pas son poste et méprisait tous ses maquettistes. Et moi parce que je n’ai pas suppo l’impression de mal faire mon travail. J’ai donc continué quelques temps mais avec un manque total de confiance en moi.

Une nouvelle entreprise

En 2008, je suis devenue maman et j’avais besoin de maitriser mon travail. Par conséquent, j’ai choisi de retourner dans mon métier de départ. C’était la facilité. Je viens d’un domaine où il n’y avait pas de chômage. Les bons techniciens sont recherchés.

Mais, dès 2010, travailler pour moi me manquait. J’ai cherché une activité annexe dans la création, le papier,… J’ai acheté une licence pour vendre des livres personnalisés pour les enfants. Ça a été mon premier site web. Cependant, on vendait surtout sur les marchés de Noël et ça aurait pu être un bon départ car les gens s’inscrivaient à la newsletter. Mais vendre sur les marchés ne me plaisait pas. Je me suis désintéressée de l’activité et j’ai abandonné le site. Mon mari a continué les marchés de Noël pendant 5 ans. Puis ses activités professionnelles l’ont obligé à arrêter aussi.

Une expérience positive

Toutefois, j’ai tiré du positif de cette expérience. La première année, nous nous sommes faits aidés par nos voisins de stand pour mettre nos livres en valeur. Ils étaient bons sur ce point mais au fil des rencontres, j’ai constaté que beaucoup d’entre eux, exposaient sur leur propre site web ou sur des plateformes mais ne trouvaient aucun réel débouché. Ces plateformes présentent beaucoup d’offres et les vendeurs se sentent noyés dans la masse. Et j’ai commencé à donner des idées aux uns et aux autres.

Mon aventure entrepreneuriale : une histoire de persévérance
Mon aventure entrepreneuriale : une histoire de persévérance

Ma petite entreprisePetit à petit, l’idée a germé. Je voulais aider les autres à vivre de leur passion, les aider à passer de « un jour » à « Jour Un ». Aussi, en 2017, je me suis formée au e-marketing et aujourd’hui je propose des sites internet optimisés et des stratégies e-marketing. Je n’en vis pas encore car j’ai du mal à appliquer ce que je conseille aux autres. Peut-être que je confonds mes services avec ma personnalité ou bien est-ce le Syndrome de l’imposteur mais je persévère. Ne baissez pas les bras non plus, le chemin peut être long.

Le syndrome de l’imposteur

Le syndrome de l’imposteur

Le syndrome de l’imposteur ou le syndrome de l’autodidacte se définit par un doute maladif poussant la personne concernée à minimiser, voire saboter ses succès. C’est la peur de réussir.

Le syndrome, un terme finalement erroné

Le syndrome de l’imposteur n’est, finalement, pas une maladie mais un « mécanisme psychologique » d’après Pauline Rose Clance et Suzanne A. Imes, les deux psychologues qui ont inventé le terme en 1978. De ce fait, personne n’est atteint de ce syndrome. Toutefois, 60 à 70% de la population vit l’expérience de l’imposteur plus ou moins fréquemment.

L’imposteur malgré lui

L’imposteur ou l’autodidacte se sent un amateur, voire un trompeur. Il pense ne pas être à la hauteur des autres. Ou encore, il croit ne pas mériter ses succès. Il n’en est pas l’auteur. Il a eu de la chance, du temps, de l’aide. La liste des excuses peut être longue.

Le syndrome de l'imposteur
Le syndrome de l’imposteur

Les stratégies de défense

Par ailleurs, l’imposteur peut se mettre en position d’échec. De ce fait, il évite les félicitations ou toute manifestation d’encouragement. Poussé très loin, le mécanisme peut avoir des conséquences graves. Ainsi, à force d’investir, en vain, trop de temps, d’énergie, de force dans ses activités, l’imposteur se fatigue. Il ne s’épanouit pas dans sa vie. La dépression ou le burn-out le guettent parfois.

L’échelle de Clance

L’échelle de Clance (du nom de la psychologue qui l’a mis au point) est un test qui permet de savoir à quel point une personne est sujette à vivre ce genre d’expériences. Elle définit trois stades mais considère que plus le score est élevé, plus le phénomène de l’imposteur interfère fréquemment et lourdement dans la vie d’une personne. Faites le test pour connaître votre score.

Comment y remédier

Aujourd’hui, les professionnels s’accordent à dire qu’un suivi psychologique n’est pas nécessaire, sauf dans les cas les plus sévères. Cependant, ce phénomène peut empêcher d’aller de l’avant, de vivre de sa passion par exemple. Aussi, un travail personnel peut aider à retrouver la confiance en soi, son estime de soi et comprendre sa propre valeur. Nos solutions chez Créationite sont la méditation, des post-it disséminés un peu partout énumérant nos qualités et une organisation pointue pour ne rien laisser au hasard.

Métier et passion : le bilan des marchés de Noël

Métier et passion : le bilan des marchés de Noël

Vous avez exposé pour la première fois. Votre temps libre de l’année passée a été consacré à la création et les week-ends de décembre aux expo-ventes sur les marchés de Noël. Maintenant la question est : pouvez-vous allier métier et passion ? L’heure des bilans a sonné et vous vous demandez toujours si vous oserez vous établir. Passons en revue deux éléments : l‘aspect financier et votre motivation.

L’aspect financier

Il s’agit de décider si métier et passion peuvent se confondre. Précédemment, vous avez calculé les coûts de revient de votre marchandise et déterminé un coût de vente. En prévision des marchés de Noël, vous y avez aussi intégré le prix des stands et des frais annexes. La deuxième étape consiste maintenant à calculer votre chiffre d’affaires. Il correspond à la somme de toutes les rentrées d’argent générées par votre activité. Votre bénéfice sera la différence entre les deux.

Par définition, les marchés de Noël sont saisonniers. Vous ne pouvez donc espérer les mêmes bénéfices tout le reste de l’année. De ce fait, en votre qualité de chef d’entreprise, vous devez rechercher d’autres canaux de vente pour vendre les autres mois de l’année. Ce peut être votre propre site internet ou encore des sites de market, une boutique en centre ville, un atelier d’exposition chez vous… Une étude de marché et une stratégie marketing vous donneront des solutions ou du moins des idées.

L’aspect personnel

Le deuxième point de réflexion concerne le ressenti personnel. En effet, la passion de créer génère souvent l’envie d’en faire son nouveau métier. Mais la vente de ces objets peut être une démarche compliquée. Parfois, elle est à l’opposé de la passion. La création est, souvent, un acte isolé, personnel, voire intime. Dans ce cas, vendre ses créations sur un marché de Noël peut être ressenti comme une exposition de son intimité. Le créateur doit en prendre conscience et éventuellement le travailler.

Métier et passion
Métier et passion – Le Petit Atelier d’Isa

Cependant, ce genre d’événement permet de se créer un réseau, de ne pas rester seul le reste de l’année. En outre, il ouvre des portes et des possibilités qu’on n’aurait pas exploitées seul. Cette expérience mérite donc qu’on en mesure le pour et le contre.

En conclusion, ces bilans qu’ils soient chiffrés ou non sont peut-être une première réponse à la question « un jour… ou Jour Un ? ». Du moins, c’est peut-être la première preuve que votre entreprise peut fonctionner. Si vous hésitez encore, regroupez toutes les preuves dans un cahier avec toutes les autres et ressortez-les régulièrement quand votre motivation baisse. Vous pouvez aussi nous rejoindre sur notre groupe de discussion afin d’échanger avec des créateurs en cours d’établissement ou déjà établis.

Évaluer la valeur de ses créations

Évaluer la valeur de ses créations

Évaluer la valeur de ses créations est difficile lorsqu’on démarre dans la commercialisation de sa production. Chacune d’elle contient une part affective que l’acheteur ne voudra généralement pas payer.

Vendre n’est pas se vendre

Lorsqu’il a enfin décidé de vendre ses créations, le créateur craint le regard des autres. Aussi, en proposant ses créations à la vente, il a l’impression de se soumettre au jugement des autres, de s’exposer. Évaluer une valeur marchande de sa production devient donc un exercice difficile.

Il doit faire abstraction de la part personnelle qu’il a mise dedans. En effet, ses créations sont des pièces uniques qu’il a imaginées, qu’il a créées de ses mains. Elles sont presque personnelles. Le créateur voudrait dans l’absolu qu’elles soient reconnues comme telles. Il voudrait que cette valeur affective soit reconnue et quantifiée. Il voudrait que l’acheteur reconnaisse cette valeur, l’apprécie et accepte de la payer.

La valeur du point de vue de l’acheteur

Le client accepte de payer le prix qu’il estime acceptable pour l’objet. S’instaure alors un marché avec ses lois et son équilibre. Il s’agit de définir le prix que l’un est prêt à payer et le prix au-dessous duquel l’autre ne peut pas vendre.

A ce moment-là, le créateur devient un chef d’entreprise et calcule un prix juste pour son objet. Ainsi, il tiendra compte principalement :

  • du prix des matières premières nécessaires à la production,
  • de son taux horaire et/ou du temps passé,
  • des charges et taxes dues à son statut professionnel,
  • de sa marge.
Évaluer la valeur de ses créations
Évaluer la valeur de ses créations

Tous ces critères sont quantifiables. Les créations deviennent ainsi des marchandises que le chef d’entreprise doit dénuer de tout affect. Ça n’empêche pas de donner une âme à chaque objet. Il peut même raconter l’histoire de ses objets. Ça peut être le processus de création, une destination détournée de l’objet ou une destination poétique. Par exemple, une jolie petite boite qui sert à déposer les secrets les plus doux.  C’est ce qui le démarquera de ses concurrents.

Avant de participer à une expo-vente

Avant de participer à une expo-vente

Participer à une expo-vente, est-ce que ça vaut le temps et l’énergie dépensés ? Sans compter la préparation nécessaire pendant plusieurs jours, voire semaines. Peut-on être sûr de faire un bénéfice ?

Le contexte

En tant qu’événement exceptionnel ou avec une fréquence annuelle, l’expo-vente par définition attire des visiteurs. Il s’agit donc d’une opportunité de confronter ses créations à des visiteurs avides de découvertes. Cette fois, contrairement aux marchés de Noël, la démarche d’achat ne trouvera pas la limite due au budget alloué aux fêtes de fin d’année mais sera un achat coup de cœur. C’est donc un bon moyen de voir si les produits proposés à la vente plaisent.

Cependant, le caractère exceptionnel ne suffit pas. Il faut donner toutes ces chances à cette entreprise. Pour ce faire, il ne faut pas hésiter à investir du temps mais aussi de l’argent dans la décoration de son stand. Il faut attirer le visiteur vers son étal. Ensuite, les produits doivent répondre à la demande. Aussi parmi toute la gamme de produits en stock, il faudra sélectionner et exposer ceux qui s’adresseront à la population qui viendra voir l’expo vente.

Avant de participer à une expo-vente

De ce fait, une étude de marché peut aider. Voici quelques idées de recherche :

  • interroger l’organisateur sur les précédents marchés, sur les exposants inscrits au même marché, sur le nombre de visiteurs attendus, sur la publicité faite autour de l’événement,…
  • contacter les exposants des précédentes années pour connaître leur avis,
  • visiter le site de l’INSEE sur les CSP et les salaires moyens du lieu d’exposition,
  • s’informer sur les événements organisés dans la région à la même date.
Participer à une expo-vente

D’autres paramètres imprévisibles entrent en ligne de compte comme la météo. Mais dans tous les cas, il faut considérer cette expo-vente comme une expérience supplémentaire et l’analyser afin de déterminer les points positifs et les points à améliorer. De plus, certains exposants entreront dans votre réseau. Dans tous les cas, l’expérience a un côté positif.

Peut-être avez-vous d’autres idées pour nous aider à compléter notre recherche. Laissez-les en commentaires ou sur notre page Facebook.