Trouver des idées de contenu

Trouver des idées de contenu

Trouver des idées de contenu après quelques mois de blogging est devenu difficile. Vous avez l’impression d’avoir fait le tour de ce que vous pouvez produire. D’autant plus que cette période de confinement n’aide pas à la concentration. Cependant, elle est peut-être l’occasion de chercher des idées.

Trouver des idées sur les réseaux sociaux

Les groupes et communautés sur les réseaux sociaux sont une source inépuisable de sujets qui intéressent votre public. Votre cible communique facilement dans des communautés ou des groupes à la recherche de réponses à leurs questions ou leurs préoccupations. Une manière simple de rester à leur contact est donc de s’inscrire sur ces groupes et de les écouter.

Suivre les concurrents

Le procédé peut sembler politiquement non correct mais il ne s’agit pas de voler ou de recopier le contenu d’un autre site mais bien de repérer les tendances. L’idée est d’identifier les influenceurs de votre branche et de voir les sujets sur lesquels ils communiquent en ce moment. Une petite étude vous permettra de voir quels articles d’un site ont été le plus lus. Google vous propose de créer une alerte sur un mot-clé qui vous permettra de recevoir un mail avec les résultats de votre demande. J’attire votre attention sur les risques de contenu dupliqué. Il est sanctionné par Google et n’apporte rien à votre lectorat. Je vous le déconseille fortement.

Interroger votre cible sur le contenu qui les intéresse

Puisque vous écrivez pour votre cible, il peut être opportun de l’interroger directement sur les sujets qui l’intéressent. Plusieurs canaux s’offrent à vous. Vous avez à votre disposition les réseaux sociaux, votre site, votre newsletter… La forme peut être un sondage, un questionnaire ou même un concours avec un bonus à la clé. C’est aussi un bon moyen d’interagir avec vos lecteurs et peut-être même d’aller plus loin dans votre stratégie. Les réponses vous apporteront de nouvelles idées de produits / services, de communication, de promotions,…

Faire une carte mentale

La carte mentale est un outil que j’apprécie au quotidien. Il suffit d’une feuille de papier et d’un crayon ou d’un mur et de post-it ou d’un logiciel gratuit ou encore d’un site comme answerthepublic. Je choisis un thème large et j’affine, je décline les synonymes, je pose des questions (quoi ? comment ? pourquoi ?), je réponds à des questions, je laisse mon cerveau faire des associations,… Bref, les possibilités sont très nombreuses. Ensuite, je trie, je classe, je rassemble, je manipule toutes ces idées et j’obtiens des groupes qui seront autant d’articles. Bien entendu, j’utilise aussi la carte mentale pour écrire les articles.

Quoi qu’il en soit, l’article doit apporter des nouveautés. Ça peut être des idées nouvelles mais aussi un nouveau point de vue, un nouvel angle. Il vous faudra montrer votre originalité. N’oubliez pas pourquoi votre communauté, vos abonnés vous suivent. Étudiez bien votre cible pour connaître ses attentes et choisir vos sujets.

Ensuite, je ne doute pas que vous aurez trouvé des idées de contenu à foison. Vous pourrez les organiser, les classer, les planifier par thèmes dans un calendrier éditorial.

Trouver le temps pour écrire

Trouver le temps pour écrire

Trouver le temps pour écrire

Trouver le temps pour écrire en période de confinement est encore moins facile qu’en temps normal. Peut-être pensiez-vous avoir plus de temps mais finalement entre le travail qui continue et les devoirs des enfants, on n’a encore moins de temps.

Trouver le temps

L’avantage du confinement c’est qu’on ne regarde plus la pendule. Nous avons beaucoup de choses à faire dans la journée mais pas de contrainte horaire. Nous entendons partout qu’il faut garder une rigueur. La durée de la situation et nos obligations professionnelles ou scolaires nous imposent de continuer à garder un rythme.

À situation exceptionnelle, organisation exceptionnelle

L’idéal pour notre équilibre est de mettre le réveil le matin et s’habiller. Ensuite, on nous conseille de faire notre journée de travail avec une pause déjeuner et une pause détente. C’est valable pour chaque membre de la famille. Mais l’organisation doit impliquer chacun. En effet, nous ne sommes pas familiers des agissements de nos proches en dehors de la maison. Nous ne savons pas comment ils se comportent dans le détail de leurs occupations. Or aujourd’hui, chacun a emporté ses activités dans la maison. Nous nous découvrons sous un nouveau jour. Il est donc important que chacun participe à cette nouvelle vie.

La journée de travail

Il faut donc prévoir des plages dans la journée pour s’aider les uns les autres et d’autres où chacun est seul. Une bonne organisation ne se met pas en place d’un coup. Elle va s’adapter à votre rythme et vous allez vous l’approprier.

  • Le mieux est de s’observer pendant quelques jours et de noter chaque tâche et le temps qu‘elle demande.
  • Pendant cette observation, on repèrera aussi les moments où on est le plus opérationnel.
  • Il sera peut-être plus opportun d’occuper ces moments-là avec des tâches qui demandent plus d’attention ou plus longues ou encore rébarbatives.

Pour ma part, le matin, je consulte les réseaux sociaux, les sites de missions et autres sites ensuite je traite les urgences et seulement après je traite mes dossiers.

Écrire

Quand on tient un blog, la fréquence de publication est importante pour le référencement naturel. Du coup, si à la base l’écriture est un plaisir, elle peut vite devenir fastidieuse. Pourtant, plaisir ou obligation, elle va devoir rentrer dans le planning.

Se mettre en condition

Pour moi écrire est un plaisir. J’aime écrire des histoires (vous avez d’ailleurs peut-être constaté que mes articles ne respectent pas toujours les règles de l’écriture sur internet). Cependant, je n’arrive pas à écrire partout. Je ne peux pas écrire dans le RER sur un petit calepin, par exemple. J’ai besoin d’avoir du temps devant moi, d’avoir un espace confortable et avec de bonnes ondes. Malgré ça, je n’aime pas toujours faire les recherches pour argumenter mon propos. Aussi, je choisis un moment où je suis disponible. Le matin me convient mieux. J’écris donc dans un lieu éclairé par la lumière du jour.

Le thème

Je choisis les thèmes en fonction de mon humeur, de mon état de fatigue aussi. J’ai une liste de sujets à traiter. Je pioche dedans. Ils sont classés dans un certain ordre mais cette semaine par exemple, après quelques jours de confinement, la fatigue de la mise en place se fait ressentir. Aussi, je choisis un sujet qui me parle plus. La prochaine fois, je devrai reprendre ma liste. D’ici là je me serai préparée psychologiquement à travailler sur un sujet qui me plaira moins. Mais quoi qu’il en soit, je ne me défilerai pas.

Voilà, j’ai partagé avec vous quelques réflexions, quelques astuces sur ma méthode de travail. Elle est perfectible. Aussi, si vous avez d’autres idées, partagez-les ci-dessous.

Les fautes d’orthographe dans un site

Les fautes d’orthographe dans un site

Les fautes d’orthographe dans un site

L’orthographe est une marque de respect pour le lecteur. Même ceux qui font des fautes remarquent parfois des coquilles dans des textes. Malgré le peu d’intérêt que suscitent chez certains les règles de français, orthographe, grammaire ou autres, on constate qu’elles créent un certain confort de lecture.

3 raisons de respecter les règles de l’orthographe

Le sens de ce qu’on lit

Au regard, le respect des règles d’orthographe et de grammaire est source d’harmonie. Que l’on fasse plus ou moins de fautes, quand on repère une faute dans un texte, notre œil est accroché. Le lecteur perd alors le fil de ce qu’il lit. C’est pour cette raison que l’écriture « sms » convient aux textos mais ne pourrait convenir, en tout cas pour l’instant, pour les textes plus longs comme un article de blog.

La vitesse de lecture

L’empattement des polices (ces petits traits qu’on trouve sous les pieds de nos lettres, comme le i ou le n) permettent à l’œil de glisser rapidement d’une lettre à l’autre et facilite ainsi la lecture. L’orthographe et la grammaire, en rentrant dans nos habitudes facilitent également la vitesse puisque l’œil ne se fixe pas dessus. La lecture reste fluide.

La traduction

Un autre intérêt de la lecture à l’heure d’internet et de la multiplication des informations dans des langues différentes, c’est la traduction. Essayez de coller un texte plein de fautes dans Google traduction et demandez-lui de le traduire dans une autre langue. Il ne va rien comprendre ou va interpréter au risque de se tromper.

Le message perçu

Dans les forums et les groupes de discussion, certains commentaires sont écrits  phonétiquement. Ils appellent en général deux types de réponses. Ceux qui arrivent à se détacher des fautes et ceux qui ne voient pas le message parce qu’ils s’insurgent contre le non respect des règles. En général, ils font la remarque mais les premiers prennent la défense de l’auteur avec condescendance. Ce sont de faux débats mais ça démontre que les règles de français sont encore ancrées.

Comment réduire le nombre de fautes

Aujourd’hui, malheureusement, même les CV comportent des fautes. Pourtant avec quelques astuces, on peut en limiter le nombre.

Écrire des phrases courtes et simples

En écrivant des phrases avec sujet, verbe et complément, les difficultés sont limitées. L’auteur a plus de chances de se trouver confronté à des règles simples, à savoir la conjugaison simple du verbe et les accords.

Les relectures

On a souvent tendance à se relire rapidement et on laisse passer des coquilles. L’astuce est de se relire deux fois. La première relecture s’attachera au sens du message. Est-ce qu’il correspond à ce que je veux faire passer ? Une fois que la réponse est oui alors on relit une seconde fois. Cette fois, on oublie le sens et on lit syllabe par syllabe. Les fautes d’orthographe deviennent alors évidentes.

Utiliser un correcteur d’orthographe

Les principaux traitements de textes possèdent un correcteur d’orthographe. Ils ne sont pas infaillibles et ne remplacent pas l’humain. Ils repèrent les principales fautes comme l’orthographe, les pluriels et souvent la conjugaison des verbes. Cependant, je conseille de compléter cette méthode par une relecture syllabe par syllabe.

La correction par un tiers

Enfin, pour les écrits qui ont un enjeu comme les lettres de motivation ou les CV, il est primordial de faire appel à un tiers qui maîtrise les règles de français. Des sites internet proposent de relire vos documents moyennant finance. C’est certainement conseillé pour les thèses ou les mémoires. Peut-être qu’une personne de votre entourage suffira pour ce qui concerne votre CV ou vos échanges avec votre banquier.

Toutes ces astuces s’appliquent aux articles de votre blog. Un texte avec des fautes ne donne pas confiance. Il crée le doute dans l’esprit du lecteur même si le blogueur est expert dans son domaine. Il est donc dommage de se priver d’une partie de son lectorat à cause de quelques fautes.

La longueur d’un article de blog

La longueur d’un article de blog

La longueur d’un article de blog ne serait pas une recherche fréquente sur Google ? Pour écrire cet article dont le thème est le nombre de mots dans un article de blog, j’ai fait un travail de préparation. J’ai notamment cherché les mots que les internautes saisissent dans leur moteur de recherche pour voir les réponses. J’ai utilisé, entre autre l’outil de Google. Or, les volumes de mes requêtes n’étaient pas suffisants pour afficher des résultats fiables. J’ai donc décidé de chercher les conseils de Google en matière de longueur d’article.

Google et la longueur d’un article

Google ne donne aucune indication sur le nombre idéal de mots pour qu’un article ait plus de chance de figurer en bonne place dans le classement des résultats. Le moteur de recherche, dans la mise à jour Panda (2011/2012) de son algorithme a mis l’accent sur la qualité du contenu d’un site internet. On ne parle pas de quantité. D’ailleurs, Google a dressé une liste de questions pour aider les blogueurs à rédiger des textes de qualité. Voici certaines d’entre elles :

  • Auriez-vous confiance dans les informations présentées dans cet article ?
  • Confieriez-vous vos données bancaires à ce site ?
  • Est-ce le genre de page que vous voudriez mettre en favori, partager ou recommander ?
  • Cet article a-t-il un nombre excessif de publicités qui pourraient distraire le visiteur ou interférer avec le thème principal de la page ?
  • Les visiteurs ont-ils des raisons de se plaindre des pages de ce site ?

La sortie de Panda a généré une petite révolution dans les classements des résultats de recherche. Alors, les référenceurs ont surveillé de près les sites de leurs clients et en ont tiré des statistiques.

Alors, quelle est la longueur idéale ?

Aujourd’hui encore, les tableaux et autres graphiques présentés sur les sites sont unanimes : pour figurer en première page des moteurs de recherche, les articles doivent être longs. En général, les articles figurant aux premières place ont plus de 2 000 mots. Mais est-ce vraiment une condition ? Est-ce que tout simplement la qualité ne génère pas de la quantité ?

Google recommande d’apporter de l’originalité, une approche nouvelle dans le sujet traité. Cela signifie d’approfondir le thème afin de chercher un autre angle. Ces recherches apportent très certainement de nouvelles précisions à mettre en avant ou peut-être à ajouter aux informations déjà présentes sur internet. Les articles se rallongent afin de traiter le sujet dans sa globalité, ils sont de meilleure qualité. Et, par conséquent, Google est susceptible de les afficher sur sa première page. Car, bien entendu, la qualité de la page n’est pas le seul critère pris en compte pour le classement. Le moteur de recherche veut de la qualité sur l’ensemble du site.

Vous l’aurez compris, la longueur d’un article n’est pas en soi un critère de qualité. Google est capable, avec Panda, de juger de la qualité de l’information contenue dans un site et de sa pertinence pour la requête de l’internaute. Mais il a aussi été constaté que les articles les plus longs ont plus de chance de bien se placer. Alors à vos plumes.

Cet article date de …

Cet article date de …

Sur WordPress, une des différences entre une page et un article c’est la date. Je m’explique. Les articles font partie d’un blog. Le blog est comme un journal. Il peut traiter d’un seul sujet ou avoir plusieurs thèmes mais quoi qu’il en soit, les articles sont publiés sur le blog à une fréquence régulière. La date fait donc partie de la définition de l’article. Elle permet un classement ante-chronologique afin de mettre en avant les articles les plus récents.

Quand un article date

Un article sur les dernières tendances de la saison ou un comparatif sur les derniers smartphones se doivent d’être récents. Ils n’ont aucun intérêt s’ils datent de plusieurs semaines, mois ou années. L’ancienneté acceptable dépend du sujet traité et de la rapidité de son évolution.

Pour d’autres sujets, c’est moins évident. Quand un internaute recherche une information, il ne lui est pas toujours évident de reconnaître qu’elle est toujours d’actualité ou qu’elle est obsolète. La date de publication ou une date de mise à jour (modification) est nécessaire pour permettre à l’internaute de juger de la pertinence de l’information.

De ce fait, certains bloggeurs, pour attirer les internautes sur leur site, n’affichent pas les dates de leurs articles.

La qualité du contenu

Pour contrer cette pratique, Google a intégré la qualité du contenu dans la mise à jour Panda (2011) de son algorithme. L’objectif de Google est la satisfaction des internautes, ses clients. Lorsqu’un internaute saisit une requête sur Google, les résultats présentés doivent être pertinents. Si l’internaute n’est pas satisfait des résultats affichés, il utilisera un autre moteur de recherche.

Aussi, un des critères de qualité, outre l’orthographe et l’originalité du texte est la fraicheur du contenu. Google fait appel à des évaluateurs humains afin de vérifier que les critères sont respectés. En cas de non respect des règles de Google, le site peut être sanctionné.

Cependant, compte tenu du nombre croissant de sites et de blogs et malgré les moyens mis en œuvre par les moteurs de recherche, beaucoup de blogs échappent aux mailles du filet. Ils ont donc prévu un filtre portant sur la date des publications. Sur Google, il se trouve sous la barre de recherche, à droite, dans l’onglet Outils. Vous pourrez dérouler un menu qui vous proposera plusieurs choix.

Il n’en reste pas moins que je vous invite à vérifier la pertinence des articles non datés ou qui possèdent une date de modification. Il arrive que la modification porte sur un détail et non sur le fond de l’article.

Les mentions légales d’un site web

Les mentions légales d’un site web

Les mentions légales sont souvent regroupées dans une page dédiée. Il s’agit de mettre à disposition des visiteurs certaines informations. Au-delà de s’acquitter de ces obligations, ces mentions rassurent les visiteurs du site.

Les mentions légales du site non professionnel

Tout site doit présenter des informations en fonction de son statut. Généralement, on les trouve dans le footer du site, c’est-à-dire tout en bas. Dans un site de particulier, les mentions obligatoires sont :

  • Les coordonnées de l’hébergeur : nom, dénomination ou raison sociale, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur.
    Attention, les coordonnées du particulier qui est à l’origine du site ne sont pas obligatoires car elles sont en possession de l’hébergeur. Cependant, ce dernier ne peut les communiquer que dans le cadre d’une procédure judiciaire.
  • L’utilisation des cookies. Ce sont des fichiers qui tracent le comportement du visiteur d’un site internet. La finalité est d’améliorer le site afin qu’il réponde parfaitement aux besoins et aux habitudes des internautes. La page des mentions légales doit informer le visiteur des cookies utilisés et de leur finalité. Le site doit recueillir le consentement du visiteur avant de déposer ou lire des cookies sur son ordinateur. Il doit, également, lui permettre de les refuser.
  • Le traitement des données personnelles recueillies (par exemple, dans le cadre d’une newsletter ou d’un formulaire de contact). On entre dans le cadre du RGPD du 25 mai 2018. Le sujet est vaste et mérite un développement à part entière. En gros, l’idée est de mentionner le nom de la personne responsable des données, la finalité de l’utilisation des données, la durée de conservation des données et le droit d’opposition, de rectification, d’interrogation et d’accès.

Les sites professionnels ou institutionnels sont soumis à des obligations supplémentaires.

Les mentions légales des sites professionnels

Les sites de micro-entrepreneurs

En plus des obligations déjà citées, les sites des entrepreneurs individuels doivent mentionner :

  • Les coordonnées de l’entrepreneur : nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, adresse mail,
  • Le responsable de la publication et le responsable éditorial (en général, l’entrepreneur),
  • Le numéro de SIRET,
  • Le numéro d’identification fiscale, le cas échéant,
  • En cas de vente sur le site : les conditions générales de vente (prix TTC en euros, frais et délais de livraison, modalités de paiement, service après-vente, droit de rétractation, durée de l’offre et coût de la communication à distance),
  • Pour les professions règlementées : règles professionnelles applicables, titre professionnel, nom de l’ordre ou de l’organisme auprès duquel une inscription a été faite, nom de l’État européen dans lequel le titre a été octroyé.

Les sites de sociétés

Quant aux sites de sociétés, ils doivent mentionner, toujours en plus des mentions de la première partie :

  • Les coordonnées de la société : dénomination ou raison sociale, adresse du siège social, numéro de téléphone, adresse mail,
  • Forme juridique (SASU, SARL,…),
  • Montant du capital social,
  • Le responsable de la publication et le responsable éditorial,
  • Le numéro de SIRET,
  • Le numéro d’identification fiscale,
  • En cas de vente sur le site : les conditions générales de vente (prix TTC en euros, frais et délais de livraison, modalités de paiement, service après-vente, droit de rétractation, durée de l’offre et coût de la communication à distance),
  • Pour les professions règlementées : règles professionnelles applicables, titre professionnel, nom de l’ordre ou de l’organisme auprès duquel une inscription a été faite, nom de l’État européen dans lequel le titre a été octroyé.

Les manquements à ces obligations sont passibles de peines de prison et d’amendes. Toutefois, ces mentions permettront à des prospects ou clients de vérifier l’existence légale d’une structure et la pertinence de son offre avant de confier son projet, ses données personnelles ou bancaires à un site. De ce fait, le client est protégé, entre autre, par la transparence du site.