Lancer un produit même s’il n’est pas parfait

Lancer un produit même s’il n’est pas parfait

À quel moment sait-on que le produit ou service sur lequel on travaille depuis si longtemps peut enfin être lancé ? Quand doit-on le présenter ? L’idéal est d’attendre qu’il soit prêt, abouti afin de ne pas décevoir ses prospects et de ne pas remettre en cause l’expertise du créateur. Pourtant, quatre raisons nous font penser qu’il ne faut pas attendre d’atteindre la perfection.

Les clients veulent des émotions 

Avant de lancer un produit il est conseillé de procéder à une étude de marché. Elle permet de définir la cible visée et de faire coïncider le service ou le produit avec les besoins de la cible. Malgré toutes les analyses et les mesures, la cible, le prospect reste un humain guidé par ses émotions. D’ailleurs, les stratégies marketing actuelles ne vendent plus des solutions mais des émotions. On peut donc considérer que l’offre a atteint son objectif quand l’émotion recherchée est déclenchée. 

Le produit et son créateur sont distincts

Un jugement porté à l’encontre d’une création ne remet pas en cause les compétences, ni même la personnalité du créateur lui-même. Les créateurs ont tendance à s’identifier à leurs produits. Ils font souvent l’amalgame et se sentent jugés au travers de leurs offres. J’en ai déjà parlé dans un précédent article. Le créateur n’est pas son produit. Il vend ses bijoux faits main, ses logos ou son expertise mais il ne se vend pas, lui. Les jugements portés sur son produit ne concernent pas la personne du créateur. Aussi, mettre en vente un produit non abouti ne discrédite pas le créateur.

Tester son produit en environnement réel

Dans la phase de conception, le créateur va demander l’avis de son entourage, c’est-à-dire la famille, les amis, parfois les réseaux sociaux. Ces avis ne sont pas toujours objectifs, de peur de blesser le créateur. Tester son produit directement auprès de sa cible est plus fiable. Demander des avis en échange d’une réduction ou d’une récompense permet de « terminer » le produit en fonction des attentes de la clientèle et non des exigences du créateur. 

La satisfaction d’un produit fini

Le risque de chercher à atteindre la perfection avant de soumettre ses créations à un public est de ne pas vivre ce sentiment de devoir accompli, surtout, si on part du principe que la perfection n’existe pas. En révélant son produit plus tôt, le sentiment d’aboutissement arrivera au travers des retours du public. En effet, le public donnera lui-même le signal de fin. En recherchant la perfection, le risque est de ne jamais l’atteindre puisque la perfection est subjective. 

Dans tous les cas, on constate que lancer un produit qui n’est pas parfait peut apporter au créateur et à ses clients. On pourrait également parler du gain de temps pour le créateur. En faisant collaborer ses clients, il ne se perd pas en conjectures et peut aussi saisir l’occasion de tisser une relation de confiance avec eux. 

Travailler seul

Travailler seul

Travailler seul

Travailler seul va souvent de paire avec le statut de micro-entrepreneur. Au départ, être micro-entrepreneur représente surtout la possibilité de gérer son emploi du temps, d’être autonome. Puis, rapidement, la solitude ou l’isolement peuvent se faire ressentir, au risque de voir venir la démotivation. Alors voici comment j’en suis venue à bout.

Les réseaux

Les réseaux sont composés de professionnels. Souvent, les nouveaux créateurs les intègrent pour y trouver des clients. À tort, car dans cette position, le message n’est pas le bon. Pour caricaturer, le message perçu est « achetez mon produit, j’ai besoin d’argent, de clients, de travailler,… » (au choix). Or, l’état d’esprit de ces réseaux est souvent l’entraide. On y rencontre des personnes qui ont vécu des parcours similaires avec les mêmes difficultés. Leur expérience est un gain de temps, d’énergie, d’argent considérable pour les autres. Alors pourquoi s’en priver ?

Bien entendu, personne n’aime trouver un « concurrent » dans un réseau. Mais la tendance est au ressenti, à la relation de confiance qui s’instaure entre le prestataire et le client. C’est une question de personnalité et de message. Dans un second temps, quand ce travail sera fait, viendra le temps des recommandations. Petit à petit, le réseau s’agrandit.

En fonction de votre activité mais également de votre personnalité, certains réseaux fonctionneront mieux que d’autres. Les réseaux sociaux sont plus anonymes et demandent de la persévérance et du temps pour s’y démarquer. D’autres réseaux, comme les clubs d’entreprises demandent plus d’engagement, parfois des investissements financiers, des résultats. Et, même si le but très louable est de faire des affaires, de créer une émulation, la pression générée peut être incommodante pour le créateur.

Bien entendu, il est possible et même conseiller d’intégrer plusieurs réseaux. Chacun offrant des services et un soutien différents.

L’organisation

Travailler seul nécessite beaucoup d’organisation. Le risque est, d’une part, de se laisser déborder par le quotidien et la famille et, d’autre part, de ne plus être en mesure de quantifier le temps nécessaire à une tâche.

Pour commencer, il faut s’astreindre à une discipline les jours de travail. Il s’agit de mettre le réveil, de s’habiller, prendre un bon petit déjeuner, bref se préparer comme pour aller travailler pour un employeur. Il est indispensable également de définir un temps de travail. Pendant ce laps de temps, les activités personnelles ne doivent pas empiéter sur le professionnel. On ne garde pas les enfants de la voisine, on ne fait pas les courses, on ne passe pas des heures au téléphone avec sa meilleure amie.

Ensuite, des outils comme Trello ou Evernote aident à organiser la journée de travail. Le premier est un outil de gestion de projet et le second une application de prise de notes. Ce sont ceux que j’utilise mais il en existe d’autres.

Ensuite, mesurer le temps nécessaire à une tâche permet d’organiser sa journée mais aussi d’évaluer le coût d’une prestation. Tout d’abord, il faut éviter d’être interrompu pendant l’accomplissement d’une tâche. Puis, un minuteur chronomètrera le temps. Je découvre une méthode qui existe depuis la fin des années 1980 et qui découle de ce fameux minuteur. C’est la méthode Pomodoro. En théorie, c’est l’alternance d’un temps de travail de 25 minutes (un pomodoro) suivi d’une pause de 5 minutes. Au bout de 4 pomodori, la pause est de 15 à 20 minutes. Les bénéfices sont, en plus de ceux déjà cités, la concentration et l’efficacité. En effet, lors du pomodoro, toute cause de distraction doit être écartée (smartphone en mode avion, notifications de l’ordinateur en veille, porte du bureau fermée,…) libérant ainsi toute l’attention sur la prestation.

Un dernier point me semble important, c‘est l’aménagement ou l’ergonomie du lieu de travail. En travaillant seul, vous êtes maître dans cet espace. Il doit vous correspondre et répondre à votre fonctionnement. Vous gagnerez ainsi en temps et en énergie pour vous consacrer à votre activité et prendre du plaisir.

Cette liste n’est pas exhaustive, c’est ma façon de procéder. Peut-être en avez-vous d’autres. N’hésitez pas à les partager en commentaires ou sur le groupe Facebook.

Lâcher-prise pendant les vacances

Lâcher-prise pendant les vacances

Le lâcher-prise permet à un notre cerveau de se libérer, de ne plus être sous tension. Autrement dit, de ne plus « avoir la tête dans le guidon ». Nous ne sommes plus préoccupés par nos obligations, nos retards, les tâches que nous n’avons pas eu le temps de faire mais qu’il serait bien de faire,…

Notre esprit est détendu, ouvert, réceptif. Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir une idée géniale, lumineuse qui vous est parvenue soudainement, presque à votre insu ? Le lâcher-prise favorise cela. Ce sont souvent des idées qui méritent d’être creusées. Ou bien, elles apporteront de nouveaux points de vue, de nouveaux angles dans vos activités, voire un virage plus ou moins serré.

Les vacances sont l’occasion de lâcher-prise et de laisser venir. D’où l’importance, pour moi d’avoir Evernote à porter de main (ça pourrait aussi bien être un carnet et un stylo). Le changement d’environnement, la découverte de nouveaux endroits, de nouvelles activités peut être une source de détente voire de lâcher-prise.

Mes méthodes pour lâcher-prise

La prise de notes

Oui, la prise de notes est utile au lâcher-prise. Je parle ici de mon expérience. Que ce soit, un carnet comme j’ai eu pendant plusieurs années ou maintenant des applications sur mon portable, le fait de savoir que je pourrai noter toute nouvelle idée et la retrouver plus tard me soulage. Rien de pire que de passer des minutes stressantes à rechercher ce truc qui m’a paru tellement génial sur le coup et qui finalement, après tant d’efforts pour se souvenir paraît banal.

Ne pas penser à ses obligations professionnelles

Il s’agit de s’obliger à ne pas penser à son travail. Les vacances sont faites pour prendre du temps de qualité pour soi et avec sa famille. Quelle que soit la façon dont vous envisagez vos vacances, le travail n’y a pas sa place. Il empiète déjà toute l’année sur votre vie de famille, il ne doit pas s’inviter dans vos vacances.

La méditation et la sophrologie

Pour ma part, je pratique la sophrologie. Je ne parviens pas encore à une concentration suffisamment profonde pour méditer alors que je me laisse facilement guider pendant une séance de sophrologie. Mais je crois que, pour commencer, s’octroyer des moments pour soi est impératif. Pendant l’année, on ne s’autorise pas souvent de temps pour soi. Les vacances sont l’occasion. Je ne pratique pas régulièrement mais quand j’en ressens le besoin. C’est mieux que rien.

Mais aussi

L’aromathérapie, les massages, le sport sont aussi des façons de ne penser à rien d’autres qu’à soi et donc de lâcher-prise. Écoutez-vous pendant vos vacances et voyez ce qui vous fait du bien, ce qui vous détend et abusez-en.

Il n’existe pas qu’une solution pour lâcher-prise mais le but est toujours le même : laisser venir du nouveau et du renouveau. Ça peut se faire sans effort, sans stress. Le labeur viendra après pour creuser et mettre en pratique toutes ces nouvelles idées.

Evernote au quotidien

Evernote au quotidien

Les vacances sont là. Il reste beaucoup de choses à faire mais surtout vous voulez « décrocher » pendant la coupure. Après ce début d’année difficile économiquement et psychologiquement, nous allons enchainer sur une période compliquée financièrement. De ce fait, il est hors de question de laisser passer la moindre idée, la moindre opportunité. Alors pour vous aider à profiter de votre pause estivale, je vous présente un de mes outils préférés : Evernote.

Evernote, à quoi ça sert ?

Evernote est un outil de prise de note. C’est-à-dire qu’il vient en complément (ou en remplacement) du carnet et du crayon que je traine toujours partout. J’ai installé Evernote dans mon smartphone, sur mon ordinateur et sur mes navigateurs. Ainsi, j’ai peu de risques d’oublier une idée ou une tâche.

Que fait Evernote ?

Evernote recense toutes les notes au même endroit quel que soit leur format. Il permet une saisie au clavier, manuscrite mais aussi une capture de vos articles préférés, l’adjonction de visuels, de notes audio,… Ainsi, il n’est plus nécessaire d’avoir plusieurs types d’outils pour classer ses notes. Les notes sont ensuite consultables depuis n’importe quel terminal, en ligne ou depuis les appareils sur lesquels vous aurez installé votre compte, hors ligne.

Comment retrouver ses notes ?

Evernote est donc composé de notes. Pour s’y retrouver, les notes sont regroupées dans des carnets. Les carnets peuvent aussi être rassemblés en piles de carnets. Par exemple, on peut avoir une pile « personnel » et une pile « professionnel ». Dans la pile « personnel », on trouvera un carnet avec des recettes de cuisine, un carnet avec les idées de sorties,… Dans la pile « professionnel », on déposera le carnet des articles à lire, le carnet des idées de nouveaux produits ou services à approfondir, le carnet des clients,…

Evernote propose également un système d’étiquettes. Une note ne peut apparaître que dans un carnet (à moins de la copier) mais elle pourra posséder plusieurs étiquettes. De ce fait, le classement devient très puissant.

Evernote, source d’organisation et de motivation

Quand j’ai découvert Evernote, je n’ai pas tout de suite adhéré. J’ai besoin de toujours tout réunir. Ce côté d’Evernote me plaisait mais je ne voyais pas la polyvalence, or j’aime les outils polyvalents. Alors j’ai cherché et j’ai trouvé des astuces dans différents sites et blogs.

Mon agenda et ma liste de tâches

Pour l’instant, j’utilise toujours la version gratuite d’evernote. Je n’exclus pas de passer à la version premium. Toutefois, donc en cherchant, j’ai réussi à trouver des modèles que j’ai pu adapter. Ainsi, j’ai créé mon agenda à l’aide d’un tableau répondant à mes besoins. L’idéal, pour moi était d’avoir une page avec une agenda mensuel et les différentes tâches à accomplir par thème. Dans mon cas, les thèmes sont les activités personnelles, les activités professionnelles, mes activités au sein des associations dont je suis bénévole,…

Mon coach motivation

Lorsque j’ai accompli ces tâches, je les coche. À la fin du mois, je peux voir ce que j’ai fait pendant les dernières semaines. C’est une grande satisfaction. Puis je change de mois et je recopie les tâches non accomplies. Bien entendu, il est possible d’y mettre des priorités, de les organiser en fonction des besoins de chacun.

Autre avantage, quand on travaille seule, en haut de chaque mois, j’écris ma phrase fétiche. Lorsque la note est fermée, c’est cette partie-là qui s’affiche. Par conséquent, cette petite phrase est toujours visible et me soutient tout le mois.

À ce jour, je relève un seul point négatif. Sur ma note agenda, j’aurai voulu y mettre plusieurs rappels. Le logiciel ne permet d’en mettre qu’un par note. Du coup, j’utilise un autre agenda pour les rendez-vous. Evernote est mon emploi du temps professionnel.

Si vous êtes intéressés, je vous offre mon modèle d’agenda sur simple demande.

Le RGPD appliqué à un site internet

Le RGPD appliqué à un site internet

Le RGPD appliqué à un site internet

Le RGPD s’applique à tout site internet, du site vitrine au site e-commerce à partir du moment où il est susceptible de collecter des données personnelles. Ces données ne sont pas toutes sensibles, il suffit qu’elles permettent d’identifier la personne concernée. C’est par exemple l’email fourni pour s’abonner à une newsletter. Le RGPD (Voir notre article précédent) impose certaines règles à l’organisme collecteur.

Les droits des personnes concernées

Pour différentes raisons, des personnes confient certaines de leurs données personnelles à des sites internet. Les internautes s’abonnent à une newsletter avec leur adresse mail, ils entrent leur nom et leur adresse mail pour envoyer un message via un formulaire de contact, ils laissent des commentaires à la suite d’un article ou sur un forum. Dans d’autres cas, ils utilisent leur carte bleue pour payer un achat en ligne et déclarent leurs impôts via le site dédié.

Lorsqu’ils confient leurs données personnelles, ils ont un droit d’accès, un droit de rectification, un droit d’opposition et un droit à l’oubli de ces données. Pour les exercer, ils doivent pouvoir contacter le responsable du traitement des données. Ses coordonnées sont mentionnées sur le site, généralement dans une page nommée « politique de confidentialité », parfois dans les mentions légales. Il est essentiel que ces coordonnées soient facilement accessibles.

La transparence sur l’utilisation des données personnelles

En plus des coordonnées du responsable du traitement des données, le site doit être transparent sur certains points. Le RGPD considère que l’internaute doit confier ses données personnelles en toute connaissance et être libre de son choix. Ainsi la page de politique de confidentialité mentionnera :

  • la finalité du traitement (par exemple le formulaire de contact, la newsletter)
  • les destinataires des données confiées (normalement vous, le propriétaire du site ou éventuellement vos partenaires mais alors prudence !)
  • la durée de conservation (le principe est la destruction des données dès que la finalité est atteinte ou une durée légale en fonction de la nature des données et/ou de leur finalité),
  • les droits sur les données (droit d’accès, un droit de rectification, un droit d’opposition et un droit à l’oubli de ces données),
  • le droit d’introduire une réclamation à la CNIL.

Certains points (les premier et troisième notamment) concernent chaque type de données. Ils seront donc détaillés pour chacun.

L’application en pratique

Les internautes doivent être informés du traitement de leurs données personnelles et consentir à les confier librement. Pour ce faire, avant de vous confier ses données, l’internaute devra exprimer clairement son accord. Il cochera une petite case. Elle ne doit pas être cochée par défaut. Si l’internaute ne la coche pas, le site ne recueillera pas ses données. La plupart du temps, le recueil est indispensable à la requête. Si la case n’est pas cochée, l’internaute ne pourra pas aller au bout de la démarche. C’est le cas par exemple lorsqu’il utilise le formulaire de contact pour poser une question. L’adresse mail ou le numéro de téléphone sont nécessaires pour fournir une réponse.

Le recueil du consentement concerne une seule action. Ainsi lorsqu’il utilisera chaque formulaire, et même si l’internaute l’utilise plusieurs fois, il devra cocher cette case. Idéalement, elle se situe juste au dessus du bouton d’envoi afin qu’elle soit visible. De plus en plus de thèmes proposent maintenant de gérer le recueil du consentement. Les extensions recueillant des données permettent également de paramétrer le recueil de consentement. Attention ils gèrent la partie technique informatique. Vous restez responsable de

L’essentiel du RGPD

L’essentiel du RGPD

L’essentiel du RGPD

Le RGPD ou Règlement Général sur la Protection des Données est une loi du 25 mai 2018 ayant pour objectif la protection des données des personnes physiques. Il s’applique à tous les organismes publics et privés collectant des données quelles qu’elles soient sur une personne et permettant de l’identifier. Ainsi, le RGPD  concerne tout site qui propose à ses internautes d’utiliser un formulaire de contact ou de commenter des articles.

Les données concernées par le RGPD

Les données sont des informations sur des personnes physiques. Elles permettent de les identifier directement ou indirectement ou encore par croisement des informations. Dans ce dernier cas, deux fichiers différents contenant des données différentes ne permettent pas d’identifier les personnes. Mais le croisement des fichiers permet une identification directe ou indirecte.

Les données dites sensibles (les convictions religieuses ou les opinions politiques par exemple) seront demandées lorsqu’elles sont strictement nécessaires. De plus, la personne concernée doit donner son accord express pour leur traitement. Il existe une liste exhaustive des données sensibles.

Le traitement des données

La collecte et la consultation des données sont des « traitements » au titre du RGPD. Le traitement est également encadré par le RGPD. La collecte des données répond à une finalité précise et définie. Par exemple, l’adresse mail collectée dans le formulaire de contact sert uniquement pour répondre au message. L’abonnement à la newsletter fera l’objet d’un nouveau consentement express de l’internaute pour la même adresse mail.

Ainsi, le principe est de supprimer les données dès que leur finalité est atteinte, éventuellement de les anonymiser. Certaines données peuvent être archivées. Il s’agit notamment de l’obligation légale de conservation des données. Par exemple, c’est le numéro de carte bleue suite à un achat sur internet pour le cas d’une contestation de la transaction.

La sécurité des données dans le cadre du RGPD

Lorsque des données personnelles sont confiées à un organisme privé ou public, elles doivent être protégées. Différentes mesures existent en fonction de la nature des données, de leur traitement et du nombre de personnes y ayant accès.

Les mesures basiques sont les mots de passe pour les ordinateurs et les fichiers, les antivirus, le chiffrement des données, les sauvegardes,… Pour les données plus sensibles ou les organismes de taille plus importante, on trouvera les restrictions d’accès aux données, la sensibilisation du personnel,…

Transparence et droits des personnes concernées

Lors de la collecte des données, l’organisme informe les personnes de la finalité du traitement de ces données. Il les avertit également de la possibilité de la portabilité des données vers d’autres organismes (partenaires commerciaux, organismes d’État,…).

En outre, les personnes concernées auront un droit d’accès, un droit de rectification, un droit d’opposition et un droit à l’oubli de ces données. Pour ce faire, les coordonnées du responsable du traitement doivent être clairement mentionnées (politique de confidentialité pour un site internet). Les internautes auront la possibilité de contacter directement et facilement le responsable pour faire valoir ses droits.

Je vous ai proposé un aperçu très succinct des définitions et des obligations en matière de RGPD. Dans l’immédiat, ce qu’il faut retenir, c’est de ne collecter que les données strictement nécessaires et de les utiliser uniquement pour servir la finalité définie. Je vous proposerai dans un prochain article des astuces appliquer le RGPD à votre site internet.