Créer une ligne éditoriale

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Créer une ligne éditoriale

Créer une ligne éditoriale permet de déterminer la forme et le fonds du contenu de votre blog en tenant compte des conclusions de votre synthèse marketing. Vos textes s’adressent à la cible définie dans votre étude de marché. Vous avez peut-être même créer des clients-types à qui vous confiez vos projets.

S’adresser à ses cibles

Je le dis à chaque fois mais on n’écrit pas pour les moteurs de recherche mais pour ses cibles. Le contenu s’adresse à des humains qui ont des besoins à assouvir, des centres d’intérêt à approfondir et qui ressentent des émotions. Le but d’un article est d’y répondre. Si ce n’est fait, commencez par étudier votre cible en créant votre client-type. Rédigez-lui une fiche d’identité, dessinez-le, faites un photomontage et devenez son confident. Comment vous adressez-vous à lui ? Vouvoiement ou tutoiement ? Langage familier ou soutenu ? Humour ou sérieux ? Vous venez de définir le ton et le style de vos contenus.

La ligne éditoriale au service de l’objectif du blog

Comme toujours en marketing, il faut viser un objectif. Quels types d’informations votre blog va-t-il délivrer ? Votre blog vous sert-il à présenter vos produits ou vos services ? Informe-t-il sur votre actualité ? Doit-il démontrer votre expertise ? Sert-il un objectif de partage sur les réseaux sociaux ? Mettez vos idées sur une carte mentale et définissez votre priorité.

Les thèmes de votre blog

La ligne éditoriale sera votre fil rouge. C’est le document sur lequel vous vous appuierez lorsque vous serez en panne d’inspiration. Il recense les thèmes, les sujets que vous allez traiter dans vos articles. Cette partie de la ligne éditoriale se présente sous forme d’arborescence.

Le thème

Votre thème principal est défini par votre activité ou par le thème de votre blog ou de votre site. On ne traite pas de loisirs créatifs dans un blog de politique internationale par exemple. Vous pouvez également opter pour plusieurs thèmes. Par exemple, si vous vous occupez d’informatique, vous pouvez opter pour des thèmes comme la protection des données et les logiciels. Ces thèmes représenteront chacun une catégorie de votre blog.

Les rubriques

Chacun de ces thèmes comportera des rubriques (des sous-catégories). Dans le thème « la protection des données », vous aborderez le RGPD du 25 mai 2018 et la sécurisation des données. Dans le thème « logiciels », vous traiterez de Word, Excel et Outlook.

Les sujets d’articles

C’est à cet endroit que vous listerez les articles. La rubrique RGPD fera l’objet d’un article sur la définition des données sensibles, d’un autre sur le traitement des données. La rubrique Excel comportera un article sur les raccourcis clavier, un autre sur les graphiques, un autre sur les tableaux croisés dynamiques,… Bref, chaque rubrique comportera une liste d’articles.

Le calendrier éditorial

Enfin, pour compléter la démarche, les articles seront inscrits dans un calendrier éditorial. Ce document prévoit une fréquence de publication sur chacun de vos médias (blogs mais aussi réseaux sociaux) et une date pour chaque article. Ainsi, une fois ce travail effectué, il ne restera que la rédaction des articles. Il sera, de ce fait, plus facile de rédiger les articles avec plusieurs semaines voire mois d’avance.

Créer une ligne éditoriale est essentiel pour la cohérence d’un blog. Chaque rédacteur pourra le consulter et s’appuyer dessus pour écrire les articles d’un même blog. Quand on est seul, personnellement j’y trouve aussi un avantage. Ça me permet de prévoir et planifier les articles et de ne pas être prise au dépourvu lorsque que j’ai une surcharge de travail. Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à me contacter, nous en parlerons ensemble.

Trouver des idées de contenu

Trouver des idées de contenu

Trouver des idées de contenu après quelques mois de blogging est devenu difficile. Vous avez l’impression d’avoir fait le tour de ce que vous pouvez produire. D’autant plus que cette période de confinement n’aide pas à la concentration. Cependant, elle est peut-être l’occasion de chercher des idées.

Trouver des idées sur les réseaux sociaux

Les groupes et communautés sur les réseaux sociaux sont une source inépuisable de sujets qui intéressent votre public. Votre cible communique facilement dans des communautés ou des groupes à la recherche de réponses à leurs questions ou leurs préoccupations. Une manière simple de rester à leur contact est donc de s’inscrire sur ces groupes et de les écouter.

Suivre les concurrents

Le procédé peut sembler politiquement non correct mais il ne s’agit pas de voler ou de recopier le contenu d’un autre site mais bien de repérer les tendances. L’idée est d’identifier les influenceurs de votre branche et de voir les sujets sur lesquels ils communiquent en ce moment. Une petite étude vous permettra de voir quels articles d’un site ont été le plus lus. Google vous propose de créer une alerte sur un mot-clé qui vous permettra de recevoir un mail avec les résultats de votre demande. J’attire votre attention sur les risques de contenu dupliqué. Il est sanctionné par Google et n’apporte rien à votre lectorat. Je vous le déconseille fortement.

Interroger votre cible sur le contenu qui les intéresse

Puisque vous écrivez pour votre cible, il peut être opportun de l’interroger directement sur les sujets qui l’intéressent. Plusieurs canaux s’offrent à vous. Vous avez à votre disposition les réseaux sociaux, votre site, votre newsletter… La forme peut être un sondage, un questionnaire ou même un concours avec un bonus à la clé. C’est aussi un bon moyen d’interagir avec vos lecteurs et peut-être même d’aller plus loin dans votre stratégie. Les réponses vous apporteront de nouvelles idées de produits / services, de communication, de promotions,…

Faire une carte mentale

La carte mentale est un outil que j’apprécie au quotidien. Il suffit d’une feuille de papier et d’un crayon ou d’un mur et de post-it ou d’un logiciel gratuit ou encore d’un site comme answerthepublic. Je choisis un thème large et j’affine, je décline les synonymes, je pose des questions (quoi ? comment ? pourquoi ?), je réponds à des questions, je laisse mon cerveau faire des associations,… Bref, les possibilités sont très nombreuses. Ensuite, je trie, je classe, je rassemble, je manipule toutes ces idées et j’obtiens des groupes qui seront autant d’articles. Bien entendu, j’utilise aussi la carte mentale pour écrire les articles.

Quoi qu’il en soit, l’article doit apporter des nouveautés. Ça peut être des idées nouvelles mais aussi un nouveau point de vue, un nouvel angle. Il vous faudra montrer votre originalité. N’oubliez pas pourquoi votre communauté, vos abonnés vous suivent. Étudiez bien votre cible pour connaître ses attentes et choisir vos sujets.

Ensuite, je ne doute pas que vous aurez trouvé des idées de contenu à foison. Vous pourrez les organiser, les classer, les planifier par thèmes dans un calendrier éditorial.

Trouver le temps pour écrire

Trouver le temps pour écrire

Trouver le temps pour écrire

Trouver le temps pour écrire en période de confinement est encore moins facile qu’en temps normal. Peut-être pensiez-vous avoir plus de temps mais finalement entre le travail qui continue et les devoirs des enfants, on n’a encore moins de temps.

Trouver le temps

L’avantage du confinement c’est qu’on ne regarde plus la pendule. Nous avons beaucoup de choses à faire dans la journée mais pas de contrainte horaire. Nous entendons partout qu’il faut garder une rigueur. La durée de la situation et nos obligations professionnelles ou scolaires nous imposent de continuer à garder un rythme.

À situation exceptionnelle, organisation exceptionnelle

L’idéal pour notre équilibre est de mettre le réveil le matin et s’habiller. Ensuite, on nous conseille de faire notre journée de travail avec une pause déjeuner et une pause détente. C’est valable pour chaque membre de la famille. Mais l’organisation doit impliquer chacun. En effet, nous ne sommes pas familiers des agissements de nos proches en dehors de la maison. Nous ne savons pas comment ils se comportent dans le détail de leurs occupations. Or aujourd’hui, chacun a emporté ses activités dans la maison. Nous nous découvrons sous un nouveau jour. Il est donc important que chacun participe à cette nouvelle vie.

La journée de travail

Il faut donc prévoir des plages dans la journée pour s’aider les uns les autres et d’autres où chacun est seul. Une bonne organisation ne se met pas en place d’un coup. Elle va s’adapter à votre rythme et vous allez vous l’approprier.

  • Le mieux est de s’observer pendant quelques jours et de noter chaque tâche et le temps qu‘elle demande.
  • Pendant cette observation, on repèrera aussi les moments où on est le plus opérationnel.
  • Il sera peut-être plus opportun d’occuper ces moments-là avec des tâches qui demandent plus d’attention ou plus longues ou encore rébarbatives.

Pour ma part, le matin, je consulte les réseaux sociaux, les sites de missions et autres sites ensuite je traite les urgences et seulement après je traite mes dossiers.

Écrire

Quand on tient un blog, la fréquence de publication est importante pour le référencement naturel. Du coup, si à la base l’écriture est un plaisir, elle peut vite devenir fastidieuse. Pourtant, plaisir ou obligation, elle va devoir rentrer dans le planning.

Se mettre en condition

Pour moi écrire est un plaisir. J’aime écrire des histoires (vous avez d’ailleurs peut-être constaté que mes articles ne respectent pas toujours les règles de l’écriture sur internet). Cependant, je n’arrive pas à écrire partout. Je ne peux pas écrire dans le RER sur un petit calepin, par exemple. J’ai besoin d’avoir du temps devant moi, d’avoir un espace confortable et avec de bonnes ondes. Malgré ça, je n’aime pas toujours faire les recherches pour argumenter mon propos. Aussi, je choisis un moment où je suis disponible. Le matin me convient mieux. J’écris donc dans un lieu éclairé par la lumière du jour.

Le thème

Je choisis les thèmes en fonction de mon humeur, de mon état de fatigue aussi. J’ai une liste de sujets à traiter. Je pioche dedans. Ils sont classés dans un certain ordre mais cette semaine par exemple, après quelques jours de confinement, la fatigue de la mise en place se fait ressentir. Aussi, je choisis un sujet qui me parle plus. La prochaine fois, je devrai reprendre ma liste. D’ici là je me serai préparée psychologiquement à travailler sur un sujet qui me plaira moins. Mais quoi qu’il en soit, je ne me défilerai pas.

Voilà, j’ai partagé avec vous quelques réflexions, quelques astuces sur ma méthode de travail. Elle est perfectible. Aussi, si vous avez d’autres idées, partagez-les ci-dessous.

Les fautes d’orthographe dans un site

Les fautes d’orthographe dans un site

Les fautes d’orthographe dans un site

L’orthographe est une marque de respect pour le lecteur. Même ceux qui font des fautes remarquent parfois des coquilles dans des textes. Malgré le peu d’intérêt que suscitent chez certains les règles de français, orthographe, grammaire ou autres, on constate qu’elles créent un certain confort de lecture.

3 raisons de respecter les règles de l’orthographe

Le sens de ce qu’on lit

Au regard, le respect des règles d’orthographe et de grammaire est source d’harmonie. Que l’on fasse plus ou moins de fautes, quand on repère une faute dans un texte, notre œil est accroché. Le lecteur perd alors le fil de ce qu’il lit. C’est pour cette raison que l’écriture « sms » convient aux textos mais ne pourrait convenir, en tout cas pour l’instant, pour les textes plus longs comme un article de blog.

La vitesse de lecture

L’empattement des polices (ces petits traits qu’on trouve sous les pieds de nos lettres, comme le i ou le n) permettent à l’œil de glisser rapidement d’une lettre à l’autre et facilite ainsi la lecture. L’orthographe et la grammaire, en rentrant dans nos habitudes facilitent également la vitesse puisque l’œil ne se fixe pas dessus. La lecture reste fluide.

La traduction

Un autre intérêt de la lecture à l’heure d’internet et de la multiplication des informations dans des langues différentes, c’est la traduction. Essayez de coller un texte plein de fautes dans Google traduction et demandez-lui de le traduire dans une autre langue. Il ne va rien comprendre ou va interpréter au risque de se tromper.

Le message perçu

Dans les forums et les groupes de discussion, certains commentaires sont écrits  phonétiquement. Ils appellent en général deux types de réponses. Ceux qui arrivent à se détacher des fautes et ceux qui ne voient pas le message parce qu’ils s’insurgent contre le non respect des règles. En général, ils font la remarque mais les premiers prennent la défense de l’auteur avec condescendance. Ce sont de faux débats mais ça démontre que les règles de français sont encore ancrées.

Comment réduire le nombre de fautes

Aujourd’hui, malheureusement, même les CV comportent des fautes. Pourtant avec quelques astuces, on peut en limiter le nombre.

Écrire des phrases courtes et simples

En écrivant des phrases avec sujet, verbe et complément, les difficultés sont limitées. L’auteur a plus de chances de se trouver confronté à des règles simples, à savoir la conjugaison simple du verbe et les accords.

Les relectures

On a souvent tendance à se relire rapidement et on laisse passer des coquilles. L’astuce est de se relire deux fois. La première relecture s’attachera au sens du message. Est-ce qu’il correspond à ce que je veux faire passer ? Une fois que la réponse est oui alors on relit une seconde fois. Cette fois, on oublie le sens et on lit syllabe par syllabe. Les fautes d’orthographe deviennent alors évidentes.

Utiliser un correcteur d’orthographe

Les principaux traitements de textes possèdent un correcteur d’orthographe. Ils ne sont pas infaillibles et ne remplacent pas l’humain. Ils repèrent les principales fautes comme l’orthographe, les pluriels et souvent la conjugaison des verbes. Cependant, je conseille de compléter cette méthode par une relecture syllabe par syllabe.

La correction par un tiers

Enfin, pour les écrits qui ont un enjeu comme les lettres de motivation ou les CV, il est primordial de faire appel à un tiers qui maîtrise les règles de français. Des sites internet proposent de relire vos documents moyennant finance. C’est certainement conseillé pour les thèses ou les mémoires. Peut-être qu’une personne de votre entourage suffira pour ce qui concerne votre CV ou vos échanges avec votre banquier.

Toutes ces astuces s’appliquent aux articles de votre blog. Un texte avec des fautes ne donne pas confiance. Il crée le doute dans l’esprit du lecteur même si le blogueur est expert dans son domaine. Il est donc dommage de se priver d’une partie de son lectorat à cause de quelques fautes.

La longueur d’un article de blog

La longueur d’un article de blog

La longueur d’un article de blog ne serait pas une recherche fréquente sur Google ? Pour écrire cet article dont le thème est le nombre de mots dans un article de blog, j’ai fait un travail de préparation. J’ai notamment cherché les mots que les internautes saisissent dans leur moteur de recherche pour voir les réponses. J’ai utilisé, entre autre l’outil de Google. Or, les volumes de mes requêtes n’étaient pas suffisants pour afficher des résultats fiables. J’ai donc décidé de chercher les conseils de Google en matière de longueur d’article.

Google et la longueur d’un article

Google ne donne aucune indication sur le nombre idéal de mots pour qu’un article ait plus de chance de figurer en bonne place dans le classement des résultats. Le moteur de recherche, dans la mise à jour Panda (2011/2012) de son algorithme a mis l’accent sur la qualité du contenu d’un site internet. On ne parle pas de quantité. D’ailleurs, Google a dressé une liste de questions pour aider les blogueurs à rédiger des textes de qualité. Voici certaines d’entre elles :

  • Auriez-vous confiance dans les informations présentées dans cet article ?
  • Confieriez-vous vos données bancaires à ce site ?
  • Est-ce le genre de page que vous voudriez mettre en favori, partager ou recommander ?
  • Cet article a-t-il un nombre excessif de publicités qui pourraient distraire le visiteur ou interférer avec le thème principal de la page ?
  • Les visiteurs ont-ils des raisons de se plaindre des pages de ce site ?

La sortie de Panda a généré une petite révolution dans les classements des résultats de recherche. Alors, les référenceurs ont surveillé de près les sites de leurs clients et en ont tiré des statistiques.

Alors, quelle est la longueur idéale ?

Aujourd’hui encore, les tableaux et autres graphiques présentés sur les sites sont unanimes : pour figurer en première page des moteurs de recherche, les articles doivent être longs. En général, les articles figurant aux premières place ont plus de 2 000 mots. Mais est-ce vraiment une condition ? Est-ce que tout simplement la qualité ne génère pas de la quantité ?

Google recommande d’apporter de l’originalité, une approche nouvelle dans le sujet traité. Cela signifie d’approfondir le thème afin de chercher un autre angle. Ces recherches apportent très certainement de nouvelles précisions à mettre en avant ou peut-être à ajouter aux informations déjà présentes sur internet. Les articles se rallongent afin de traiter le sujet dans sa globalité, ils sont de meilleure qualité. Et, par conséquent, Google est susceptible de les afficher sur sa première page. Car, bien entendu, la qualité de la page n’est pas le seul critère pris en compte pour le classement. Le moteur de recherche veut de la qualité sur l’ensemble du site.

Vous l’aurez compris, la longueur d’un article n’est pas en soi un critère de qualité. Google est capable, avec Panda, de juger de la qualité de l’information contenue dans un site et de sa pertinence pour la requête de l’internaute. Mais il a aussi été constaté que les articles les plus longs ont plus de chance de bien se placer. Alors à vos plumes.